Samedi, février 11, 2012

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Compte-rendu du Conseil d’Ecole du 9 juin

Chers parents, chers adhérents,

Le Conseil d’Ecole du troisième trimestre s’est tenu mercredi dernier, le 9 juin.

Tout d’abord, le compte rendu détaillé du conseil d’école du 7 avril 2010 que nous avions préparé en tant que secrétaire de séance a été validé à cette occasion et nous vous le communiquons en pièce jointe.

Nous avons pu adresser lors de ce troisième conseil les questions que vous avez portées à notre attention et les sujets de fond sur lesquels notre équipe travaille depuis le début de l’année scolaire pour vous représenter. La liste des points que nous avons soumis à la directrice du primaire est en pièce jointe à ce document.

Dans les points à retenir de ce dernier conseil de l’année, la Directrice nous a fait part du rapport de mission établi par l’Inspecteur de l’Education Nationale lors de sa visite le mois dernier. De nombreux changements sont imposés au LFJT suite à son passage avec prise d’effet dès la rentrée scolaire :

- La dérogation qui permettait au LFJT de dispenser 26 heures 30 de cours au cycle 3 (CE 2, CM 1 et CM 2) sera ramenée à 26 heures comme dans les autres lycées français de la zone et dans les autres cycles. Les 30 minutes supprimées seront prises sur le temps d’enseignement en français plutôt que sur les langues. Nous sommes opposées à cette réduction mais la dérogation ne relève pas du LFJT. A la proposition du LFJT de faire commencer en conséquence ces élèves du cycle 3 un matin en semaine à 9 heures au lieu de 8h30, nous avons préféré une solution où ces élèves sortiront tous les jours 6 minutes en avance sur leurs camarades, pour ne pas gêner les parents qui travaillent et déposent leurs enfants le matin. Mais la décision finale sur ces nouveaux horaires sera prise en Conseil d’Etablissement.

- Les deux heures d’aide personnalisée qui peuvent être accordées ponctuellement aux élèves en difficulté prendront place en dehors des 26 heures du temps scolaire, et non plus sur le temps de langue comme c’était le cas depuis sa mise en place. C’est une bonne nouvelle, nous avons toujours soutenu cette proposition. L’autre bonne nouvelle, c’est que lors des cours de langues de leurs élèves, les enseignants de français seront répartis dans d’autres classes pour assister leurs collègues et s’occuper d’élèves en difficulté dans un mini groupe pendant la classe. C’est un volet supplémentaire au dispositif d’aide personnalisée que nous valorisons. Il reste à définir sur quels créneaux horaires,  les 2 heures d’aide personnalisée seront organisées avec 2 solutions potentielles à l’étude aujourd’hui : 1) la possibilité de les faire après la classe à 15h30 mais avec un risque de conflit pour ces élèves avec les activités périscolaires, ou 2) la possibilité de libérer 30 minutes pendant la pause du déjeuner avant la reprise de la classe l’après-midi en décalant l’heure de sortie à 15h30 pour tous les élèves. Cette dernière solution donne une grande flexibilité pour l’organisation du soutien scolaire qui peut concerner à un moment de l’année chacun de nos enfants, mais pose le problème de la surveillance pour ces 30 minutes supplémentaires dans le temps de pause du déjeuner ainsi que la nécessité d’organiser des activités dans les salles de classe pour ne pas laisser les enfants trop longtemps dehors. La décision sera prise au Conseil d’Etablissement.

- Le système d’évaluation sera homogénéisé et réduit.  Il y aura des évaluations de compétences à la fin de chaque « session » qui seront transcrites sur le livret personnel de l’enfant. Cela aura lieu 5 fois dans l’année, au lieu de 3 aujourd’hui. Mais à l’extérieur de ce système, aucune évaluation notée de manière chiffrée ne sera permise aux enseignants.

- Les devoirs écrits seront proscrits. Seuls des exercices de mémorisation et de lecture seront possibles sur un temps maximum de 15 à 20 minutes pour chaque enfant le soir.

Les associations de parents d’élèves n’ont pas été consultées sur ces changements qui relèvent de l’harmonisation avec les choix pédagogiques décidés par l’éducation nationale, dans le cadre de l’appartenance de l’école au réseau de l’AEFE. Nous avons néanmoins eu l’opportunité de rencontrer l’Inspecteur lors de son passage à Tokyo pour évoquer avec lui ce sujet. Nous avons demandé lors du Conseil à ce qu’une information formelle soit faite par le LFJT pour annoncer ces changements lorsqu’ils seront mis en place.

Dans les autres éléments discutés au Conseil du 9 juin, nous souhaitions porter à votre attention les sujets suivants :

- Les effectifs attendus au primaire pour la rentrée sont en baisse à ce jour, car beaucoup de parents sont encore incertains sur leur situation à la rentrée de septembre. Dans tous les cas, il n’est pas prévu de fermer une classe, ce qui était pour nous un engagement essentiel.

- Une rentrée échelonnée sera organisée pour les classes de maternelle pour acclimater les enfants à leur nouvel environnement scolaire. C’est une très belle initiative du LFJT qui nécessitera bien entendu l’accord de chaque parent au préalable.

- Pour ce qui concerne la sécurité à l’intérieur de l’école, nous avons fait rajouter au règlement intérieur la notion de comportement pouvant porter atteinte à l’intégrité physique des autres enfants. Des parents nous ont approchés pour nous alerter sur des comportements ou jeux dangereux de certains élèves, dans la cour de récréation notamment, et ce concept n’était pas couvert jusque là par le règlement intérieur.

- Pour la sécurité à l’extérieur de l’école, nous avons refait la demande à la directrice d’avoir la participation des ASEM pour épauler les parents volontaires pour assurer la sécurité à l’extérieur de l’école. Une réunion de suivi sera organisée sur ce sujet mais cela semble malheureusement difficilement envisageable.

- Nous avons bien obtenu confirmation que les budgets pédagogiques pour les classes étaient en hausse de 2% pour la rentrée scolaire, que leur montant dépendait du profil de la classe et que les commandes avaient déjà été faites pour la rentrée scolaire de septembre pour éviter les retards constatés en septembre dernier et qui ont créé des difficultés dans certaines classes.

- Enfin, beaucoup de familles, notamment franco-japonaises, nous ont sollicités pour demander au LFJT d’organiser des cours de japonais en dehors du temps scolaire. De nombreux parents ont en effet recours à des cours particuliers et si l’école pouvait proposer ce type de soutien, il y aurait une garantie de qualité et de cohérence avec l’enseignement du LFJT. La Directrice a expliqué que l’école ne pouvait pas organiser cela dans le cadre de son programme scolaire mais qu’il faudrait l’envisager dans le cadre des activités périscolaires, qui seront reprises en main comme vous le savez l’année prochaine par le Lycée. C’est donc un dossier que nous suivrons de près à la rentrée scolaire.

Pour finir, nous avons souhaité informer le Conseil du courrier (copie en en pièce jointe) que notre association a adressé à la Directrice de l’AEFE et au Proviseur du LFJT pour solliciter le passage à plein temps du conseiller pédagogique du primaire dans le cadre du renforcement du projet linguistique que nous souhaitons pour le LFJT, tant pour la filière classique que pour les classes bilingues.

Nous avons aussi adressé au Conseil notre souhait de considérer  un différentiel des frais de scolarité entre la filière classique et bilingue en maternelle comme cela est déjà le cas dans le primaire. Nous avons depuis le début de l’année soulevé cette question à plusieurs reprises car elle est selon nous problématique à deux égards :

- Les classes de la filière bilingue impliquent des surcoûts, notamment pour permettre un temps de concertation entre enseignants, qui n’est pas répercuté dans les frais de scolarité des classes de maternelle bilingues. Cela implique que ce sont bien tous les parents du LFJT qui subventionnent ce programme, alors que certains ont fait le choix d’une filière classique.

- D’autre part, nous constatons aujourd’hui que les classes bilingues manquent de moyens, pour financer notamment les livrets pédagogiques, et un réajustement des frais de scolarité permettrait de donner les ressources nécessaires au développement de cette filière.

Nous nous réjouissons que l’AF-FCPE soutienne notre démarche qui sera portée au prochain Conseil d’Etablissement.

Toute l’équipe reste à votre disposition pour toute question que vous pourriez avoir sur les points évoqués ci-dessus. Une traduction de ce compte-rendu sera diffusée dans les prochains jours.

Les représentants APE-Fapee au Conseil d’Ecole,

Nathalie ETZENBACH, Céline VIOLA, Alicia LORVO, N’Dickou SHIBATA, Alexandrine BAERO, Zina SOULAS