Chers parents, chers adhérents
Voici le communiqué commun des deux associations de parents (AF-fcpe et APE-Fapee) suite aux dernières réunions sur l’avancement du projet immobilier de relocalisation du Lycée franco-japonais.
A notre demande, nous avons été reçus le 8 février par M. Lamek, conseiller culturel, et Mme Pavillon, conseillère culturelle adjointe. Nous avons fait part des opinions exprimées par les parents au sujet du projet de relocalisation afin qu’il soit tenu compte au maximum de ces différents arguments dans la suite du processus.
A- Les principales préoccupations abordées par les parents concernent :
1- l’aspect financier:
- 1 conséquences à moyen et long terme sur l’augmentation des frais de scolarité.
- 2 en raison de l’éloignement du site, nécessité éventuelle d’accompagner les enfants avec répercussions négatives sur la vie professionnelle quand les 2 parents travaillent. En particulier, y-aura-t-il la solution alternative de type bus scolaire, comme le proposent souvent les écoles internationales quand elles se situent a la périphérie de Tokyo.
2- la sécurité des bâtiments et des transports :
- 1 Y aura-t-il application stricte des normes de sécurité (normes antisismiques) et d’hygiène (dépollution des bâtiments et du terrain etc..) pour l’aménagement des bâtiments construits en 1963?
- 2 Est-ce que les deux lignes directes de transport sont sûres et fréquentables, sont-elles bondées aux heures de transport des élèves? quelles sont les conditions de transport en voiture?
Il est à noter que ce site présente de nombreux atouts, en particulier :
- la qualité et la surface des espaces récréatifs et sportifs
-la surface des bâtiments qui permettraient d’accueillir l’ensemble des 3 cycles scolaires et surtout de satisfaire toutes les demandes d’inscriptions de la population locale et expatriée, aussi bien française que de toutes nationalités.
B- Les principales informations obtenues :
Mme Bossière, directrice de l’AEFE, a confirmé qu’il n’y avait que le seul projet du site de Kita-ku comme candidat actuel. (ceci étant le résultat de plusieurs années de recherches immobilières approfondies, après le lancement du projet “Lycée 2010″ à l’automne 2003).
M. Lamek nous a informé que les études de faisabilité techniques, financières et juridiques n’étant pas encore disponibles, le projet est toujours en cours d’évaluation.
Même si l’AEFE a donné son accord de principe, un délai de trois mois au moins est encore nécessaire avant de pouvoir prendre une décision. Il faut en effet s’assurer complètement de la faisabilité de l’opération : faisabilité financière (notamment les conditions fiscales) mais aussi faisabilité technique (une étude technique approfondie est lancée).
Pour cette raison, le projet, s’il était adopté, ne se réaliserait peut-être pas dès la rentrée 2010, mais un peu plus tard.
L’Etat/ l’AEFE participe par l’octroi du produit de la vente du terrain de Fujimi a l’achat du terrain de Kita-ku et par une mesure provisoire de réduction de la contribution du Lycée à la rémunération des enseignants résidents du LFJT (équivalent à un supplément de subvention de près de 700 000 euros par an ; pour une durée qui ne devrait pas dépasser 3 ou 4 ans).
Le projet est soutenu par toutes les partenaires décisionnaires (Ambassade, AEFE, Lycée, CCIFJ), mais ce projet se fera aussi avec le soutien et la participation des parents d’élèves.
Le responsable équipement/immobilier de l’ambassade a annoncé un délai de trois mois pour la collecte des informations notamment le montant des taxes fiscales sur l’opération de vente du terrain de Fujimi. Si elles sont trop élevées, ces dernières pourraient compromettre la faisabilité du projet.
C] Principale décision obtenue :
Suite à cet entretien et aux débats lors du Conseil d’administration de la Fondation tenu le 12 mars, l’administration a décidé de la création d’une “Commission de travail” où les associations de parents d’élèves seront représentées et qui permettra un échange d’avis régulier et une circulation permanente de l’information sur l’état d’avancement du dossier.
Les deux associations continuent de suivre ce dossier avec la plus grande vigilance, et agiront en concertation chaque fois que nécessaire pour défendre au mieux les intérêts des enfants et de leurs familles.
Zina Soulas Présidente APE-Fapee et François Roussel Président AF