Compte rendu du conseil d’établissement
du 9 octobre 2007
Présents : (voir liste d’émargement)
Le proviseur précise que ce conseil se réunit sur sa composition de l’année 2006-2007, en l’attente des élections et de la mise en place du nouveau conseil.
Adoption du procès verbal du dernier conseil d’établissement.
Adopté à l’unanimité sans observations.
Carte des emplois
Tous les postes ouverts ont été pourvus à la rentrée 2007.
Parmi les personnels expatriés, aucun n’arrive en fin de mission en août 2008, à l’exception du proviseur adjoint qui ne souhaite pas prolonger sa mission au-delà de la présente année scolaire.
Les personnels résidents, quant à eux, voient leur contrat renouvelé par tacite reconduction (certains pouvant exprimer leur désir de départ ultérieurement).
La carte des emplois est directement liée aux prévisions de structure, ce qui est assez aléatoire en ce début d’année scolaire, compte tenu du taux élevé de mobilité chez une part importante des familles.
Une seule quasi-certitude : la montée naturelle des cohortes entraînera une augmentation des effectifs, notamment en secondaire : en effet, hors départs et arrivées inconnus à ce jour, le nombre d’élèves montant de CM2 en 6e (82) dépasse largement celui des sortants en Terminale (54). D’où un solde positif d’une petite trentaine d’élèves.
En termes de structure, il faut s’attendre à la création nécessaire d’une onzième division en premier cycle (classes de 6e à 3e), pour la première fois depuis la rentrée 2005 (et ce malgré la hausse continue des effectifs en collège depuis plusieurs années : 207 rentrée 2005 – 10 divisions, 238 rentrée 2006 – 10 divisions, 245 rentrée 2007 – 10 divisions, 273 prévus à la rentrée 2008 – 11 divisions).
Cette classe supplémentaire pourra fonctionner sans difficultés supplémentaires majeures à Ryuhoku, qui peut accueillir jusqu’à 450 élèves.
Une explication possible à l’augmentation assez importante constatée pour certains niveaux (CM2, 2nde, 1ère, Tales) serait liée aux stratégies de certaines familles.
Ce phénomène de hausse continue amène à réfléchir sur d’éventuelles ouvertures de postes, mais avec sagesse.
Le projet immobilier sur lequel se penche le LFJT à moyen terme nécessite de réaliser des économies de gestion.
A ce jour, deux supports budgétaires de résidents en primaire sont vacants, suite à l’annonce tardive du départ de deux professeurs des écoles en juin. Une CCPL se tiendra en novembre pour attribuer ces postes.
Une demande peut être faite auprès de l’AEFE de création en cours d’année (1er janvier 2008) d’un poste supplémentaire de résident attribué à un TNR (Titulaire Non Résident), poste entièrement à la charge financière du LFJT. Ce poste, s’il est accordé par l’AEFE et par le Conseil d’Administration, serait vraisemblablement ouvert en Secondaire.
Le gestionnaire comptable, en réponse à une question, répond que la rémunération des expatriés et des résidents est prise en charge par l’état français (hors heures supplémentaires), mais les résidents sont « refacturés » au lycée pour 77% à 100% de leur salaire selon le cas, et pour 100% de l’ISVL (Indemnité Spécifique de Vie Locale) dans tous les cas.
Un représentant des enseignants évoque le fait que l’AEFE souhaite résorber les TNR et demande si cela va entraîner des supports de postes de résidents supplémentaires.
Il est répondu qu’il n’y a pas d’information particulière à ce sujet de la part de l’AEFE.
Précision sur la répartition des effectifs des personnels enseignants titulaires de l’éducation nationale : 6 expatriés, 25 résidents, 14 TNR.
Le proviseur demande aux membres du conseil s’ils sont favorables à la demande de création en cours d’année d’un support de résident. La demande sera faite auprès de l’AEFE, et si la réponse est positive, elle sera présentée au prochain CA qui prendra la décision finale.
Avis favorable à cette demande.
Un représentant des parents demande si le rétablissement du poste d’expatrié supprimé en fin d’année dernière suite à un départ en cours de mission, a été pris en compte. Le proviseur explique que, dans l’éventualité où un poste d’expatrié serait créé ou rétabli (ce qui n’est pas dans la tendance actuelle à l’AEFE), il entraînerait forcément le licenciement d’un personnel déjà en poste au lycée, puisqu’un expatrié ne peut pas être recruté parmi le personnel déjà en poste au LFJT.
A la question de savoir si certaines classes du primaire pourraient être délocalisées sur Ryuhoku l’année prochaine, il est répondu que cela est impossible faute de salles disponibles.
Il n’y a pas de difficultés nouvelles de capacité d’accueil constatées à la cantine cette année.
La capacité d’accueil de Fujimi, en termes de locaux d’enseignement, arrive à saturation, et les recherches de solutions sont toujours au centre des préoccupations de la direction du lycée.
Questions diverses :
Il est bien précisé que toutes les questions diverses seront traitées pour cette fois mais que, dorénavant, celles qui ne relèvent pas de la compétence du CE ne seront pas abordées, car elles devront être traitées par les instances concernées.
Questions du personnel :
1- « L’espace consacré au pédagogique est de plus en plus restreint.
Serait-il possible de récupérer des espaces administratifs pour les convertir en salles de langues, de soutien ou pour l’enseignante expatriée nouvellement nommée sur Tokyo ? »
Aucun espace administratif ne peut être dégagé pour accueillir des classes.
2- « Le nombre d’élèves augmentant sans cesse, quelles sont les solutions concrètes de première urgence (année prochaine) pour désengorger le site de Fujimi ? »
Une réponse sera apportée par le prochain CA, le 15 octobre 2007.
3- « L’équipe pédagogique du primaire s’agrandissant de pair avec le nombre d’élèves, envisage-t-on l’installation d’une troisième photocopieuse sur le site de Fujimi ? »
C’est une question (investissement) qui doit être présentée au conseil des maîtres (trois dans l’année), et le CA validera ou non la demande.
4- « Pourquoi l’enseignement des langues nécessite-t-il parfois un nombre d’enseignants différent sur un même niveau ? (Exemple : 4 groupes d’anglais pour 5 groupes de japonais) »
Le directeur du primaire explique que la différence se situe au niveau de la composition des groupes. L’anglais est organisé en groupe de compétences (un groupe de plus que de classes pour un niveau), alors que le japonais est organisé selon deux filières, le japonais langue vivante et le japonais langue étrangère.
Un problème se pose cette année pour les CE2 en anglais, et le lycée étudie l’ouverture d’un groupe supplémentaire.
5- « Quel est le seuil de rentabilité d’une classe : à partir de combien d’élèves par classe, dans le primaire et dans le secondaire, l’établissement « gagne-t-il » de l’argent ? »
Cette question relève également du CA. Avant de parler de seuil de rentabilité, il faut bien définir les critères qui vont être pris en compte pour déterminer ce seuil.
D’une manière générale, comme dans les autres établissements, le primaire est moins coûteux que le secondaire et, en primaire, l’élémentaire l’est moins que le préélémentaire ou maternelle.
Question reçue de l’élu AFE :
1- « Lors du dernier Conseil d’Etablissement de la fondation établissement scolaire d’enseignement franco-japonais du lundi 11 juin 2007, nous avons débattu de l’opportunité de pouvoir créer une vraie option Arts Plastiques dans l’établissement pour les élèves.
APE, AF et Conseillers AFE ont voté, me semble-t-il, une résolution demandant au nouveau Proviseur de monter ce dossier, certes lourd d’après P. Ténèze, pour nos autorités de tutelle.
Je n’ai jusqu’alors eu aucune information supplémentaire, ni de la part de la direction sortante, ni de la part de la nouvelle direction, mais je souhaiterais qu’on saisisse ce point lors du Conseil. »
Le proviseur adjoint présente plusieurs éléments :
- - l’enseignement de la matière d’une part, qui relève d’horaires officiels (3 heures hebdomadaires), d’un programme pour chaque niveau, avec des instructions précises, et qui doit être dispensé par un enseignant qualifié,
- - l’organisation pour les épreuves du baccalauréat, finalité de toute option d’autre part.
L’ouverture d’une option demande, à terme, la création d’un demi poste d’enseignement supplémentaire. Il s’agit donc d’une question nécessitant au préalable un avis favorable du conseil d’administration.
L’ouverture d’une option au baccalauréat relève quant à elle d’une décision conjointe du ministère de l’éducation nationale et de notre académie de rattachement pour le Baccalauréat. Elle est accordée avec parcimonie, après étude d’un dossier complet. Elle entraîne également un coût supplémentaire pour l’organisation du Baccalauréat (recrutement d’un examinateur agréé par le Rectorat de Montpellier).
Un représentant des personnels rappelle qu’un voeu a été adopté lors de l’ancien CE pour lancer les démarches pour trois types d’options : Arts plastiques, Education Musicale et Théâtre.
Il rajoute que les professeurs ont engagé une réflexion sur la manière de constituer le dossier. Il est prévu d’évoquer la question lors de la FOCO, pour l’activité théâtre.
La mise en place d’une option nécessite aussi de s’assurer auprès des familles de l’intérêt et de l’engagement des élèves sur plusieurs années.
Le proviseur attire l’attention sur la faisabilité à long terme, et sur le coût qu’engendrerait la mise en place de ces options, le budget du Baccalauréat étant limité, et actuellement en déficit.
Une représentante des parents d’élèves précise également que la bonne participation aux activités extrascolaires, théâtre et musique, les années précédentes n’est pas significative, compte tenu du fait que tout le secondaire (collège, lycée) était concerné. L’option elle-même n’impliquerait que les lycéens.
Le proviseur adjoint précise enfin que l’option est une matière d’enseignement à part entière à ne pas confondre avec des activités extra scolaires ou avec des ateliers. .
Un représentant du personnel enseignant du secondaire insiste sur le fait que l’ouverture d’options correspondrait à une demande des professeurs, dans l’intérêt des élèves.
Il est bien sûr admis que ces options sont un enrichissement pour les élèves, et les professeurs sont invités à monter un dossier.
La séance est levée à 18h30.
Le secrétaire de séance,
Guillaume Jublot